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Soirée jeux d’août (2) – Dystopian Wars

La semaine dernière, j’ai profité d’une descente dans la famille pour retrouver mon complice de toujours Monsieur J. pour une de nos coutumières méga-sessions (et profiter éhontément de l’accueil de Madame C. qui fait preuve de beaucoup de patience et de gentillesse à notre égard quand je viens kidnapper Monsieur).

Après un excellent dîner où je sens Monsieur J. piaffer d’impatience à l’idée du scénario 8 de ma campagne « A saucerful of secrets », cinquième bataille et conclusion de la série, nous nous lançons dans l’installation de l’énorme table de jeu qui va accueillir plus de 3000pts d’EotBS et de KoB.

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Week-end jeux chez Monsieur J. – partie 2

Après une courte nuit de sommeil et un succulent déjeuner préparé par Madame C., Monsieur J., fort de sa victoire de la nuit passée, est sur les starting-blocks pour remettre ça. Nous préparons donc la table pour le scénario 7 de ma campagne, un aéronaval de 1200 points pour le KoB de Monsieur J. et de 1000 points d’EotBS + 200 pts de bâtiments défensifs obligatoires (dont un bunker saboté). Notre table est trop petite pour la taille des flottes, donc nous décalons l’installation en profondeur, mais nous sommes quand même un peu serrés. Nous allons donc éviter les tours d’observation et rentrer dans le tas sans attendre.

Je me place en cachant tous mes navires derrière l’île, attendant que mon camarade s’approche pour le canarder (son placement se révélera d’ailleurs bien moins bon que lors du précédent scénario). Après avoir déplacé tous nos petits machins, il faut bien commencer à avancer sérieusement, et à ce jeu mes gunships ont l’avantage. Sur un critique chanceux de torpilles je fais remonter à la surface un de ses sous-marins, que je fais passer à l’état d’épave en suivant avec mes roquettes.

Sur la partie, on retiendra que les bombardiers de Monsieur J. n’auront pas été très convaincants, mais ses rotors et sa floppée de petits avions m’auront donné bien du fil à retordre. Par contre, une fois ses avions lancés, Monsieur J. a du mal à exploiter son porte-avions, qui ne fera pas grand chose de la partie (à part couler). Le dreadnought se révèle très résistant, mais sa capacité offensive (seulement 4 tourelles mais un générateur bouclier et un gardien) est décevante. Les packs de frégates sont de très bons harceleurs, et m’occasionneront des misères tout le long de la partie.

Tout fou de sortir mon calmar géant, je le joue très mal et il se fait d’ailleurs massacrer dès qu’il sort la tête de l’eau. Mes gyros ont plutôt bien tenu le choc, et leur impact psychologique a sans doute même été plus fort que leur efficacité martiale. Mes gunships ont sans doute été les navires du match : pour 15 points de plus qu’un croiseur, ils sont plus flexibles et vraiment bourrins. Dans le genre bourrin, mon dreadnought malgré son manque de bordées se révèle aussi très efficace : il a moins de tourelles que celui du KoB mais elles tapent tellement fort (13D en bande 1, 10D en bande 2) que si elles sont déjà non négligeables  distance, de près elles massacrent l’opposition, même après la perte de quelques points de coque.

La partie s’achève sur le 4ème tour. Nous jouons depuis 4-5 heures et si Monsieur J. dispose encore de quelques forces (et de mon battleship capturé), il est manifeste qu’il ne pourra pas remonter la pente. Il lui reste quelques frégates amochées, ses rotors et un sous-marin qui n’aura rien fait de la partie, mais il me reste mes gunships, mon dreadnought et de quoi aborder mon battleship pour le reprendre. Nous décidons donc d’arrêter d’un commun accord sur une victoire pour moi. Il est en effet temps de ranger, de dîner avec le renfort de Messieurs M. et L., puis de se lancer dans notre première partie de Civilization!

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Week-end jeux chez Monsieur J. – partie 1

Encore une fois Monsieur J. et Madame C. ont la gentillesse de m’accueillir chez eux pour une grosse session jeux sur le week-end. Au programme du week-end, du Dystopian Wars pour avancer dans ma campagne perso, du Gosu, du Civilization, de l’Eclipse, du Steam Torpedo, et une guest star surprise…

Après dîner vendredi soir, nous nous lançons directement dans le scénario 5 de ma campagne de Dystopian Wars. C’est un scénario en 600 pts terrestre (et aérien) pour nous permettre de découvrir cet aspect du jeu. Comme j’avais gagné le scénario précédent, je suis censé être avantagé par le scénario mais comme la suite le montrera, il faudra ajuster un peu (on trouve les excuses qu’on peut… ;-)).

Monsieur J. dispose donc de 400 points de forces terrestres et aériennes et de 200 points de bâtiments défensifs du Kingdom of Britannia (KoB), et je dispose de 600 pts d’Empire of the Blazing Sun (EotBS). Premières erreurs de ma part et bon choix de Monsieur J. : je prends mes gyros qui avaient montré une bonne efficacité la dernière fois alors que Monsieur J. pense à prendre des tourelles AA. Ces tourelles sont très résistantes et vont complètement pourrir mon aviation alors que j’aurai du mal à m’en débarrasser (je n’en détruirai d’ailleurs qu’une). Voulant tester mes bombardes, j’en prends un groupe, mais quand on est attaquant, ça ne sert pas à grand chose, et j’aurais bien mieux fait de prendre des tanks en plus pour moins cher!

La partie commence plutôt bien pour moi au premier tour. Je m’avance en causant quelques dégâts, mon heavy walker est plutôt efficace et Monsieur J. a moins de succès. Au deuxième tour, ça commence à tourner à l’aigre : je fais des choix tactiques discutables et les dés ne sont de plus pas trop avec moi. J’endommage le landship de Monsieur J., mais son bouclier gardien me casse vraiment les pieds. De son côté il a un peu plus de succès, mais ça va encore.

Au troisième tour, la cata se rapproche à grande vitesse. Je suis gêné par le champs de mines, mes jets de dés sont minables, et Monsieur J. effectue une percée très efficace de ses petits tanks qui éliminent mes bombardes sans coup férir. Ses chasseurs me causent de gros soucis, et mes forces s’amenuisent.

Au quatrième tour, tout est joué. Je vivote le temps de casser deux-trois bricoles, puis finis de me faire table raser. Énorme dérouillée : je dois marquer 250 points de victoire contre 600 pour Monsieur J., qui jubile et savoure sa revanche après la raclée qu’il avait prise la dernière fois.

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Comme la nuit est encore jeune, nous décidons de faire un peu de Gosu. J’avais amené l’extension Kamakor, mais je n’avais pas eu le temps de prendre des protège-cartes en plus. Comme j’ai la flemme d’échanger avec des cartes du jeu de base, nous jouons donc en version de base. Comme d’habitude, Monsieur J. me ridiculise : je suis vraiment mauvais, c’est incroyable! Je perds la première 3 à 2 après avoir remonté d’un 2-0, et sur la deuxième je prends 3-1. La prochaine fois c’est décidé : je biseaute les cartes, j’apprends par coeur ce que font tous les nouveaux gobs de Kamakor, et je triche comme un sagouin pour gagner, il ne me reste plus que ça!!! X-P

Gosu

Gosu

Cette session commence donc vraiment mal : il va s’agir de se rattraper demain sur le scénario 7 de ma campagne, ainsi que sur les autres jeux qui nous attendent!

Campagne A saucerful of secrets pour Dystopian Wars

Après ce week-end jeux où j’ai enfin pu jouer à Dystopian Wars, je peux mettre à disposition ma campagne perso. Elle mérite sans doute pas mal d’ajustements, et mes relectures ont peut-être laissé quelques fautes, donc n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, remarques et feedbacks si vous avez le temps de la jouer plus rapidement que moi.

Le fichier est disponible ici

Rapport de week-end : samedi-dimanche

Après ces petits jeux, Madame C. nous laisse et nous installons notre deuxième partie de Dystopian Wars. Comme Monsieur J. a gagné la première, nous passons à la mission #3 de ma campagne, un affrontement aéronaval de 8000 pts où Monsieur J. aura l’avantage de 9 jetons d’avions supplémentaires. La flotte de Monsieur J. comporte trois groupes de trois frégates, un groupe de deux croiseurs, un cuirassé, un porte-avions avec trois chasseurs et trois bombardiers en piqué, un groupe de deux bombardiers moyens, un groupe de quatre chasseurs et deux groupes de 3 bombardiers en piqué. Pour ma part, j’aligne deux groupes de trois frégates, un groupe de trois croiseurs, un cuirassé, un jeton d’avion de reconnaissance, une sky fortress et un groupe de deux scout gyros.

Flotte EotBS

Flotte KoB

Le premier sang sera pour moi : les frégates britanniques commencent à couler. Monsieur J. équilibre, mais au troisième tour je garde l’avantage des kills, ayant coulé un croiseur et une frégate de plus, mais j’ai des navires un peu plus entamés.
Au quatrième tour, mon avantage se précise. Il ne me reste que deux frégates en train de jouer d’assaut et de bordées avec deux des trois restantes de Monsieur J. Il ne me reste plus qu’un croiseur, nos deux cuirassés sont bien entamés, et les jetons d’avions ont été bien nettoyés suite à une grossière erreur dans les règles. Le porte-avion de Monsieur J., placé trop loin au départ arrive doucement et est trop mal placé pour servir à grand chose. Ma sky fortress bénéficie elle complètement de son statut de volant et de ses roquettes, ce qui lui permet de jouer un rôle décisif. Nous avons néanmoins un peu de mal avec les règles de tir, n’arrivant pas à nous rappeler ou à retrouver si la bande de tir 1 affecte les armes des volants comme celles des navires de surface (nous avons certainement aussi oublié certains bonus/malus).
Le cinquième tour sera celui de la fin. Les abordages entre frégates se terminent avec un léger avantage pour moi grâce aux renforts de mon cuirassé qui s’est fait encore un peu plus amoché par le porte-avion et le cuirassé de Monsieur J. J’ai perdu également un de mes gyros de reconnaissance, mais deux actions décisives donnes la victoire aux Japonais. Je m’acharne sur le porte-avions, espérant le finir au tour 6. Je n’arrive à lui passer qu’un seul critique, mais je fais un 12 naturel et « boum! » le porte-avions. Monsieur J. fait déjà salement la tête, mais dans la foulée je profite des dégâts déjà infligés à son cuirassé par le mien et mes gyros pour envoyer les samurai d’assaut de ma sky fortress à l’abordage. « Banzai! » : je capture le cuirassé de justesse et plante mon étendard sur son pont pour au final dans les 800 pts de victoire pour moi et dans les 400 pour Monsieur J.

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Monsieur J. et moi nous couchons pour une brève nuit (5 heures de jeu : nous avons été très lents!) mais bénéficierons au réveil des croissants que Madame C. est allée chercher avec Mademoiselle J. Nous entamons une partie de Gosu avant de partir, mais je suis sauvé d’une défaite qui s’annonce (encore!) car c’est l’heure de rentrer.

Rapport de week-end : vendredi-samedi

Ainsi commence le récit de mon micro week-end jeux chez Monsieur J. et Madame C.
Après un excellent dîner, comme toujours, préparé par Madame C., Monsieur J. et moi nous lançons dans notre première partie de Dystopian Wars (on notera que Monsieur J. n’a pas trop d’affinités avec mon crumble à la rhubarbe). C’est l’occasion d’appréhender les règles en situation pour la première fois, et nous décidons donc d’entamer par la mission #1 de la campagne que je suis en train de rédiger (et que nous allons aussi débugger). Nous ajustons immédiatement les positions de départ en fonction de la réalité du terrain, qui demande d’ailleurs un peu d’imagination  car nous n’avons pas eu le temps de préparer de vrais décors et table de jeu : le vieux plateau de subbuteo de Monsieur J. et quelques décors de Warhammer devront faire l’affaire.
Nous jouons en 350pts chacun, ce qui nous donne 3+4 frégates et 3 croiseurs pour les forces du Kingdom of Britannia (KoB) de Monsieur J. comme pour ma flottille de l’Empire of the Blazing Sun (EotBS). Sur une surface de 90 par 110 cm environ, nous allons donc rapidement entrer dans le vif de l’action. On pourra noter que je mets un peu la pression à mon adversaire avec mes navires peints (comme je taquine mesquinement), mais à dire vrai c’est la première fois en peut-être 15 ans que nous jouons avec des figs qui ne sont pas toutes plus ou moins à l’état brut, c’est donc déjà un grand pas en avant (et Monsieur J. se débrouille très bien pour me coller des dérouillées plus souvent qu’à mon tour que ce soit peint ou non)!
Je commence planqué derrière la grosse île, puis entame un mouvement sur les deux flancs en la contournant pendant que mon camarade avance plein centre puis rapproche la moitié de ses frégates. Je prends un léger avantage au début en terme de nettoyage de frégates, que j’amplifie en jouant de manœuvres : c’est le temps de la marine à voile, je passe un croiseur entre ses frégates pour pouvoir lâcher mes bordées des deux côtés. Nous jouons un peu laborieusement, faisant appel aux règles en permanence, et nous ferons d’ailleurs un certain nombre d’erreurs d’interprétation des deux côtés. Nos frégates sont toutes envoyées par le fond, mis à part une qui sera capturée par Monsieur J. qui n’a pas comme moi négligé le chapitre sur l’abordage, capture qui sera déterminante d’ailleurs.
Le massacre continue allégrement jusqu’au sixième tour, où il ne reste plus sur la table que 2 frégates (1 KoB à 1HP restant plus celle capturée par Monsieur J.) et mon dernier croiseur à moitié HP. La frégate capturée est évacuée par le côté KoB, et plutôt que de tenter de capturer la frégate de Monsieur J., j’essaie de la couler et rate lamentablement. J’aurais mieux fait de tenter de la capturer, car au décompte des points je m’aperçois que si nous finissons sur un nul aux règles, Monsieur J. l’emporte de 7.5 pts grâce au bonus de capture! Je suis un peu vert et Monsieur J. exulte : la prochaine mission de la campagne, la #3, lui donnera donc un léger avantage car j’aurai moins de jetons d’avions que lui. Malgré nos erreurs et hésitations, nous ressortons conquis de cette première passe d’armes, le jeu étant nerveux et fluide.

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Comme il n’est pas excessivement tard, nous jouons comme à notre habitude quelques partie de Gosu avant de nous coucher. Comme d’habitude aussi, Monsieur J. m’écrase. Au premier duel je n’arrive pas à lancer mon jeu, tente de poser de gros gobs dont les pouvoirs profiteront finalement à Monsieur J. et me fait plier en vitesse. Sur la deuxième je suis plus confiant car j’arrive à poser assez rapidement un bons tas de gobs qui ne sont pas trop mauvais. Malheureusement, la 2e manche se poursuit pendant 15mn où Monsieur J. joue tout seul, ayant réussi à poser une combinaison qui fait tourner les cartes et lui permet d’aller chercher de quoi me battre. Les manches suivantes sont une formalité, et je vais me coucher sévèrement rossé :-).

Partie de Gosu en cours

Traduction de la campagne Down South pour Dystopian Wars

Avec l’accord de son auteur justmatt, que vous retrouverez sur le forum officiel de Spartan Games, j’ai traduit la campagne « Down South » pour Dystopian Wars (la version originale est disponible sur le site Fathoms Reach).

Vous trouverez le fichier dans sa dernière version à date ici.