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Gros week-end jeux 2/2

Après une courte nuit, mais pas trop car une longue session s’annonce, il est temps de remettre ça. Monsieur S. arrive avant déjeuner, et nous nous jetons sur le cadeau d’anniversaire de Monsieur J. : la VF de Quarriors. Gros succès pour les 2 premières parties, surtout pour moi qui gagne les deux fois (incroyable!).

Après déjeuner ça ne rigole plus, Mesdames nous rejoignent pour attaquer du lourd, de l’Ystari Plus, avec Endeavor. J’en entendais parler depuis longtemps, et j’en ressors conquis. Cette simulation de développement de l’Europe vers ses colonies est fort sympathique, et j’y rejouerai avec plaisir. Lire la suite

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Soirée jeu de juin

Lundi soir, soirée jeux chez notre crémier habituel, l’ébouriffant Monsieur N. pour une soirée jeux de plateau dans la configuration à quatre dite « pacte à quatre normal » avec Monsieur L. et Monsieur A. On notera que la voisine était aussi d’humeur joueuse ce soir, ayant mis son nom sur la sonnette de Monsieur N…

Monsieur A. arrive à la bourre alors que nous venons de démarrer Regatta. Tant pis pour lui : nous avons eu le temps de faire un sort au pâté. De dépit, il en profite pour nous faire croire qu’il ne sait pas barrer, avant d’enclencher un moteur parfaitement illicite sur son voilier et de nous coiffer au poteau en ricanant, le fourbe. Monsieur L., qui devait être en train de siroter des bières sur un transat au lieu de s’occuper de son navire, finit à la ramasse.

Nous poursuivons par une partie de Noé, un jeu avec des animaux tout mignons, mais qu’il est bien pour faire des sales coups à ses « amis ». Au bout des trois manches, Monsieur A. sort encore vainqueur haut la main, n’ayant pas arraché une larme à Noé. Monsieur L., par contre, va finir noyé par les larmes de Noé à défaut du déluge.

C’est un peu désespérés que nous sortons la Carcassonne big box de Monsieur L., transis d’effroi à l’idée de voir Monsieur A. nous écraser encore une fois. Nous sélectionnons l’extension marchands et bâtisseurs que nous n’avions pas encore essayée. Je ne suis pas super convaincu par celle-là. Les bâtisseurs sont un peu anecdotiques dans la partie, et les marchandises amènent un bonus un peu compliqué à contrôler. Les cochons sont un peu plus sympas pour la prise de risque sur les prés. Le mien me permettra d’ailleurs de gagner assez confortablement (ainsi que le bonus de blé et d’étoffe) en ramassant pas mal de points sur le dos de Monsieur L. qui se retrouve en minorité dans le même pré.

Encore une soirée super sympa! La prochaine fois on devrait faire ça chez moi, et j’ai déjà prévenu que les pirates (of the spanish main & of the mysterious islands) seraient de sortie. Il est temps que je commence à amener les innocents vers les jeux de figurines, même si je commence avec de l’ultra léger!

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Mini week-end jeux chez Monsieur J. – partie 3

Revigoré par ces résultats enfin positifs, nous reprenons Descent pour un donjon complet.

Après avoir nettoyé la surface de l’île sans trop de problèmes, pour changer, il est temps de descendre un peu.

Là, ça se gâte! Ce niveau -1 (« la taverne ») se passe déjà assez difficilement avec des morts multiples de mes héros. Le pire m’attend par contre au niveau -2.

Mes héros vont avancer les pieds dans le sang, les cadavres de monstres, et les morceaux de membres laissés par leurs incarnations précédentes… Je finirai le donjon victorieux mais à quel prix! Je n’ai pas compté, mais sur les 3 niveaux ils seront mort plus d’une douzaine de fois. Les dés n’auront pas été avec moi, mais en particulier pas avec ce nase de Ker le gris, qui aura enchaîné les X alors que c’est lui qui dispose sans doute de la meilleur arme, et que j’avais en plus amélioré avant le donjon.

Au décompte d’xp, j’en ramasse 17 et Monsieur J. plus d’une trentaine. J’avoue que je fais un peu la tête, mais c’est à ce moment que je me rappelle de la règle bonus/malus. Comme Monsieur J. avait déjà 70 XP de plus que moi (c’est dire si le début de campagne avait été mauvais pour moi), il avait un malus d’xp que nous avions oublié. Après rectification, je gagne donc un peu plus d’xp que lui, mais il n’y a pas de quoi être fier .

Nous décidons d’arrêter Descent pour cette fois et changeaons de table pour découvrir le Last night on Earth de Monsieur J. Cela faisait longtemps que nous parlions d’investir dans du jeu de zombies, et finalement Monsieur J. s’est laissé tenter par une offre spéciale et les très bonnes critiques de LNOE.

Nous commençons par déterminer au hasard qui jouera les humains (moi), puis prenons le scénario d’initiation. Pour cette première dernière nuit, je dispose du prêtre, de l’étudiante, de la fille du fermier et de l’infirmière, que je regroupe en équipes de deux.

Il faut tuer 15 zombies pour gagner, et cette partie sera presque une promenade de santé, le prêtre ayant récupéré des explosifs dès le début, l’infirmière se retrouvant bardée d’armes à feu rapidement, et la fille du fermier récupérant bientôt armes blanches, puis la tronçonneuse avec une carte héroïque en bonus : elle se croit alors dans « Evil Dead » et massacre du zombies à tout va.

Nous enchaînons sur un deuxième scénario un peu plus tendu : « burn them all » où il faut détruire à l’explosif 3 lieux de spawn.

Alors que je me sens plutôt confiant avec une équipe pas trop mal (shérif, prêtre, infirmière et quarterback) et que j’ai trouvé rapidement 2 explosifs, les choses se corsent quand le prêtre se fait zombifier alors qu’il s’apprêtait à faire sauter un 2e lieu de spawn (heureusement il est encore tôt et le drifter apparaît en remplacement).

Le drifter y passera d’ailleurs aussi, tué par ce fameux pasteur zombie, me laissant à 3 héros. Heureusement, le shérif ne s’en tire pas trop mal avec son revolver, et l’infirmière reste à l’armurerie pour récupérer le pompe qu’elle casse après plus ou moins chaque tir. Finalement les héros (survivants) en sortent vainqueur : ce ne sera pas la dernière nuit sur Terre.

Monsieur J. est un peu dépité d’être passé aussi près de la victoire, mais  c’est compensé par la satisfaction de savoir que LNOE est aussi sympa que les commentaires le laissaient entendre, et que ses nombreuses extensions devraient nous permettre du renouvellement quand nous serons un peu lassé des missions de base.

Pour finir la nuit, je sors Noé.

Après les explications d’usage, nous enchaînons rapidement les trois manches. Je gagne de peu, après de nombreux échanges de petits coups vicieux. Monsieur J. semble convaincu : le jeu est très plaisant à deux, mais je pense qu’il est plus sympa à trois. Par contre, comme le faisaient remarquer d’autres joueurs sur le net, à plus de trois ça doit rester fun mais vite devenir difficile de jouer autrement qu’en réaction.

Soirée jeu de mars²

Hier, rendez-vous était donné chez Monsieur N. pour une orgie une soirée jeux à trois avec Messieurs L., N. et moi, Monsieur A. prétextant lamentablement d’un surcroît de travail à son retour de vacances, le petit joueur!

Après l’apéro pain/mousse de foie au porto (du Deluxe, cette fois!) habituel accompagné des médisances d’usage sur l’actualité, nous passons à table pour de succulentes lasagnes maison de Monsieur N. avant d’entamer une partie de ma dernière acquisition : Noé. Quand j’avais lu la news sur Trictrac.net, le jeu m’avait semblé avoir un bon potentiel pour faire de sales coups à ses petits camarades. Je n’ai pas été déçu, et c’est encore plus drôle avec les illustrations d’animaux trop mignons (« Tiens, mange ta barque à 20, toi qui ne peux y placer une de tes bestioles »…). Je finis ex-aequo avec Monsieur L., Monsieur N. ne s’étant pas remis d’une lourde perte en 2e manche.

Nous poursuivons avec un Carcassonne avec extension auberges et cathédrales. L’extension ne change apparemment pas trop la donne, même si c’est encore trop tôt pour évaluer son impact avec juste une partie. Monsieur L. nous colle une belle volée, démentant le fait qu’on perd toujours à ses propres jeux (ou alors, il n’y a que moi).

Nous finissons sur deux parties de full Timeline dont je gagne une en sirotant un Gaillac liquoreux et pétillant. Une intéressante découverte : c’est toujours aussi agréable de s’attaquer à la cave de notre hôte.

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