Week-end jeux – Guiscard, Pathfinder LCG, Magic,…

Après cette défaite à Dystopian Wars (voir ici), je me venge en rossant Monsieur J. à Magic! Nous n’y avions pas joué depuis longtemps, nous qui l’avions découvert avec la première édition française (la Révisée, vieux que nous sommes), et c’est un plaisir de retrouver ces mécanismes, même avec des decks préconstruits non optimisés.

Après une courte nuit, changement d’ambiance : avant de déjeuner nous jouons avec Melle J. à Diamoniak (Djeco), puis Monsieur J. retente sa chance à Magic avec un autre deck (sans plus de succès, j’insiste).

Après déjeuner, les choses se passent un peu moins bien pour moi (Monsieur J. m’a fait boire, ça doit être ça). Je découvre Carcassonne Mers du sud (Filosofia) qui apporte des variations bien sympathiques à ce classique. Je trouve cette première partie très sympathique, mais je prends une  énorme dérouillée et finit bon dernier.

J’aborde donc la partie de Guiscard, le successeur de Cry Havoc, sur le mauvais pie, ce qui ne m’empêche pas de la ramener, bien sûr. Pour ceux qui ne connaîtraient pas Cry Havoc, c’est un wargame tactique à l’époque médiévale. Les règles de base en sont simples, mais on peut les complexifier à loisir en ajoutant des options. Grande spécificité de l’époque : chaque personnage est unique et nommé, et chacun dispose de 2 jetons (indemne, blessé, assommé, mort), plus éventuellement 2 de plus pour les cavaliers.

Comme c’est ma première partie depuis peut-être 20 ans, j’exige de commencer par le 1er scénario, et je prends les Normands (le tas à gauche), dont le but est d’éliminer des chevaliers à pied (autour de l’arbre à gauche) avant l’arrivée des renforts (à droite).

Situation de départ après la 1ère avancée adverse

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Comme vous pouvez le voir dans le diaporama, c’est un massacre. Je remplis les conditions de victoire du scénario (tuer au moins 7 des 8 chevaliers) vers le 7e ou 8e tour. Néanmoins, la partie étant en 12 tours, nous décidons de la jouer jusqu’au bout et cela finit en victoire à la Pyrrhus pour moi car il ne me reste qu’un seul normand vivant à la fin.

Il ne peut en rester qu’un!

Cela ne m’empêche bien entendu pas de clamer haut et fort la supériorité de mes Normands, en toute arrogance :-).

Nous avons juste le temps avant dîner de reprendre une dose de Magic : toujours 2-1 pour moi au changement de deck.

Changement d’ambiance après dîner : nous faisons une partie de Mistigri (Djeco) avec Melle J.

Nous passons ensuite au 3ème gros morceau du week-end avec Pathfinder LCG. J’en entendais parler depuis un moment et j’hésitais à me l’acheter. J’en avais parlé à M.J., lui disant que ça avait l’air pas mal, mais que la boîte était énorme et que j’hésitais, faute de place. Que n’avais-je fait : alors que je me résolvais à ne pas craquer, Monsieur J., appâté par nos conversations, a lui complètement abandonné toute retenue et précommandé tout ce qu’il a pu.

Nous sommes donc super chauds pour démarrer, et après une réflexion de 2s, nous choisissons nos héros : ce sera bien sûr un bourrin pour moi (une, en fait : la barbare) et la druidesse pour Monsieur J., histoire de ne pas avoir que du muscle sur la table.

Le jeu s’avère très sympathique, et nous enchaînons les 3 scénarios d’introduction.

1er boss les doigts dans le nez

Le 2ème scénario s’avère plus tendu, et les talents de soin de la druidesse sauvent bien la mise à ma barbare qui a eu du mal avec des monstres psychiques.

Couic, l’empoisonneur!

Au 3ème, c’est la druidesse qui prend cher : elle va au dispensaire et je finis le boss tout seul, de justesse.

La druidesse voit le dernier combat du banc de touche

Il faut dire que Monsieur J. a bien enchaîné les fumble et autres epic fails avec ses dés, et je pense que John Kovalic (Dork Tower) a raison :

Au final, Pathfinder LCG a un bon petit goût de JdR light, et j’ai hâte d’entamer la véritable campagne après cette introduction.

Publicités

Publié le 19/05/2014, dans Jeux de plateau, Ma ludothèque, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Les chevaliers à Guiscard était 6 et tu en as tué 5 essaye d’être précis un peu.

    • L’important, c’est qu’ils ont pris une dérouillée et que j’ai gagné le scénario : les détails superflus comme leur nombre ou le fait qu’il n’y ait qu’un survivant de mon bord, peu importe!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :