Paperhammer – Drop Pod

Ayant enfin décidé de me monter une 2e armée de Warhammer 40k, la première étant de tyranides, j’ai opté pour les ultra-classiques Space Marines. J’étais autant voire plus attiré par la Garde Impériale, mais d’une part on a besoin de moins de figs (et donc aussi moins à peindre) et d’autres part les Space Marines sont tellement répandus qu’on peut facilement en trouver d’occasion pour des tarifs plus raisonnables. Les boîtes de base de chaque édition en comportent toujours également, ce qui peut faire une bonne base de départ pour une armée. En procédant ainsi je vais par contre manquer de blindés et de véhicules ou le coût va grimper rapidement, et atrocement.

Comme 40k n’est pas mon jeu principal, même si c’est sans doute celui auquel je joue depuis le plus longtemps (v2), je ne compte pas jouer très régulièrement et encore moins en tournoi : je veux essayer des compos en m’amusant, pas spécialement optimiser une liste à mort. Je pourrais donc jouer avec des « count as », mais c’est quand même très moche sur une table de jeu. Je pensais donc m’orienter sur la solution utilisée par GW dans la boîte de la V2 où le dread ork était une bête silhouette en carton 2D, une solution que j’utilisais déjà avec mes tyranides quand je joue avec Monsieur J. En fouinant sur le net pour trouver quelques visuels, j’ai néanmoins retrouvé beaucoup mieux : le monde du « paperhammer ».J’avais déjà quelques unes des ces maquettes en papier à imprimer et monter soi-même qui traînaient, mais je n’avais jamais sauté le pas, les tyranides n’étant pas concernés et les modèles ne m’ayant pas vraiment convaincu. En tombant sur un site présentant le travail d’Eli Patoroch et de quelques autres, j’ai tout de suite changé d’avis. Les modèles proposés sont variés et faciles à modifier, beaucoup sont déjà proposés en couleurs, et on en trouve pour toutes les armées, du plus simple au plus compliqué.

Pour commencer simple, j’ai sélectionné un des nombreux plans de drop-pod, datant d’avant que GW en propose le kit plastique (à une époque White Dwarf en avait même proposé un). J’ai d’ailleurs retrouvé à cette occasion un vieil article d’Usagi3 expliquant le montage du sien, et me suis aperçu que j’étais parti sur le même modèle que lui.

Collage sur du carton d’emballage (genre boîte de céréales) : ne pas doubler le carton des portes comme moi ici

Découpage des éléments

 

Pliage au réglet

Assemblage de la partie centrale (colle en stick)

 

Assemblage du socle (super-glue qui colle bien aux doigts)

 

Mise en place des portes et du réacteur

En conclusion, cela prend un peu de temps et il faut être un minimum soigneux. Ce premier essai n’a pas donné un résultat ultime, mais je le considère comme tout à fait acceptable, et pour une somme aussi modique et moins de 3 heures de travail, c’est déjà pas mal.

Prochaine objectif : en monter deux autres dont un pour dreadnought, moins se coller les doigts et améliorer la fermeture des portes.

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Publié le 31/08/2012, dans Games Workshop, Jeux de figurines, Modélisme, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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