Soirée jeux d’août (1)

Grande entorse aux habitudes du lundi : c’est mardi soir qu’a lieu notre session jeux à deux chez le dynamique Monsieur N. Après une introduction à base de saucisse sèche et de chorizo, c’est le verre de bière au chouchen à la main que nous lançons les zombie dice. Des jets exceptionnels me font gagner 2-1, et c’est fort de cette victoire que nous nous lançons dans un remake de la guerre froide.

Après une première partie où mes américains avaient pris une dérouillée, j’ai décidé de leur donner leur revanche et persisté avec eux. Les deux premiers tours se déroulent plutôt bien pour moi, compte tenu du désavantage américain dans les premiers tours. Les difficultés commencent au troisième tour, mais je tiens bien le coup jusqu’au cinquième. On notera d’ailleurs que la NASA assure un max (c’est de saison avec l’arrivée du nouveau rover sur Mars), alors que le programme soviétique enchaîne les déboires.
Monsieur N. voit la late war arriver, et s’il veut gagner, il ne faut pas tarder. Les commissaires politiques ayant exécuté les traîtres, et envoyé les peu motivés au goulag, tout rentre dans l’ordre pour lui. Il m’enfonce au sixième tour, puis m’achève au septième. Dur d’être un capitaliste dans les années 50-60! Je m’en sors mieux maintenant que je connais les principes de base, mais c’est quand même bien tendu pour le bloc de l’ouest sur les premiers tours. Il suffit d’un tirage de cartes un peu plus pourri que les autres pour que la situation puisse basculer rapidement.


Ne voulant pas rester sur une défaite (peut-être), je sors Steam Torpedo. Comme nous sommes un peu pressés par le temps, nous introduisons les compartiments de la deuxième extension, mais pas les nouveaux membres d’équipage. Après avoir réparti au hasard les différents compartiments par types, chacun monte son sous-marin custom. Nous manquons un peu d’expérience, et on peut en conclure que nos choix et nos positionnements ne sont pas forcément optimaux. Monsieur N. me pourrit bien avec ses chaînes anti-hélices, moi qui n’ait pris que des armes de combat rapproché et peu de compartiments de mouvement. Je l’emporte néanmoins grâce à mon compartiment spécial anti-oxygène, asphyxiant son équipage malgré son important blindage.



Il est temps de filer, mais vivement la prochaine session où je devrais retrouver Monsieur J. pour finir notre campagne de Dystopian Wars par la mission 8 : 1500 pts de terrestre et d’aéronaval.

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Publié le 09/08/2012, dans Jeux de plateau, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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