Paris est ludique et Solidays 2012

Ce week-end se déroulait la deuxième édition de Paris est ludique, ainsi que les Solidays. Monsieur N. et moi nous sommes donc retrouvés samedi midi pour 5 heures de jeux avant que Monsieur N. ne file aux Solidays.

Après avoir fait un tour des lieux en mangeant mon kebab annuel, Monsieur N. et moi nous installons sur le stand de Grosso Modo, éditeur de Police Party, pour découvrir leur prochain jeu. Nous jouons à un « Rome et Carthage » vintage, car ils vont rééditer ce jeu des années 50, créé par un co-auteur de Risk.

La configuration idéale est de 2 Vs 2, mais il peut se jouer à 1 Vs 1 ou à 2 Vs 1 comme ici où une connaissance de Monsieur Arnaud, l’éditeur, se joint à moi pour défendre Rome contre le vil Monsieur N. qui prend les deux factions carthaginoises. En gros, il y a deux groupes de deux factions disposant des mêmes unités de chaque côté de la Méditerranée : des fantassins, deux galères, un éléphant et un char. On déplace une unité par tour, sachant qu’elles ont des caractéristiques différentes, et on pioche une carte (genre carte de poker dans le jeu original). Les combats interviennent quand on arrive sur un endroit déjà occupé par l’adversaire et se résolvent en jouant des cartes de sa main. Malgré notre vaillance, Rome est vaincue au bout de 45-50mn. Nous repartons sur une bonne impression, le jeu n’a à peu près rien à voir avec le Risk, comporte à la fois, bluff, opportunisme et tactique, et mériterait de figurer dans les rayons de la grande distribution. Il est en effet suffisamment simple et rapide pour atteindre un public familial large tout en étant suffisamment fin pour que le public plus gamer y trouve son compte. Je souhaite beaucoup de réussite à cette nouvelle édition.

Après cette première partie, nous restons dans l’historique en rejoignant le stand d’Asyncron pour jouer à « 1812 ».

Après quelques explications, nous démarrons le scénario d’initiation en deux tours seulement. Monsieur N. se découvre un peu trop et je finis vainqueur avec les américains. Le jeu me semble plutôt sympa, mais il faudrait voir ce que ça donne en durée normale car en deux tours on n’a pas le temps de prévoir une stratégie, il faut foncer, et je pense que le jeu y perd. J’en profite pour prendre des nouvelles de « Conflict of Heroes : Guadalcanal ». Apparemment ce n’est pas pour tout de suite, mais avec un peu de chance, la VF de « Conflict of Heroes : le réveil de l’ours » sera disponible avant fin 2012.


Pour changer un peu de ces deux jeux d’histoire, nous filons ensuite dans l’espace par l’intermédiaire du CNJ. Ils exposent en effet plusieurs protos ayant été primés au concours de création de jeux de Boulogne et « Space Squadron » a attiré mon regard. J’avais déjà vu le proto sur le forum de trictrac.net, mais ne l’avais jamais imprimé, espérant qu’un éditeur m’épargnerait de flinguer 15 cartouches d’imprimante. Il semblerait que mes désirs soient bientôt exaucés, si la rumeur dit vrai. Après les explications données par les permanents du CNJ et un passage éclair de l’auteur (Thot) qui est aussi sur le festival, nous entamons la bataille. C’est un duel de vaisseaux par l’intermédiaire de leurs escadrilles de chasseurs. On choisit son croiseur qui détermine les zones où poser des cartes, qu’on pioche dans une pile commune avant de les poser puis de combattre en fin de round. Le jeu repose sur un principe d’enchaînements et de combos, et je pense que me laisserai sans doute tenter à sa sortie.

Pour finir en beauté, nous nous attablons chez Iello pour une partie à 6, non, 5 de « Dungeon fighter ».

Comme la partie que j’avais regardé sur la trictrac TV le laissait entendre, on rigole bien autour de la table. N’ayons pas peur de le dire, nous faisons une belle bande de bras cassés. L’animateur nous indique qu’une partie dure 45mn à une heure, mais nous prévient que depuis le matin aucune équipe n’est parvenue à vaincre le boss… Après avoir failli mourir dès la première salle du donjon, nous voulons bien le croire, et il nous dit que ça peut aussi durer juste 5mn.

Finalement, après ces débuts difficiles, nous reprenons des forces et atteignons le boss « 10 gobelins et une épée », qui nous explique la vie et nous envoie ad-patres sans trop forcer.


Après ces sympathiques découvertes, Monsieur N. file aux Solidays, où je le retrouve le dimanche, ainsi que l’autre Monsieur N. Pour résumer, je commence par y découvrir « Hyphen Hyphen« , un groupe découverte Chorus qui a bien la pêche sur scène.

Ensuite pas grand chose avant de passer à « General Elektriks« , dont me parlait depuis longtemps l’autre Monsieur N., et c’est vrai que c’est pas mal du tout. Pour finir le clou du spectacle : Garbage! Le concert est bien sûr trop court, mais ils ont la forme et ça me fait super plaisir d’enfin les voir en live. Point positif supplémentaire, après s’être caillés toute la journée dans la boue et sous des seaux d’eau, la pluie s’était arrêtée pour que nous profitions enfin correctement de la musique.

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Publié le 27/06/2012, dans Blabla, Hors sujet, Jeux de plateau, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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