Week-end jeux chez Monsieur J. – partie 2

Après une courte nuit de sommeil et un succulent déjeuner préparé par Madame C., Monsieur J., fort de sa victoire de la nuit passée, est sur les starting-blocks pour remettre ça. Nous préparons donc la table pour le scénario 7 de ma campagne, un aéronaval de 1200 points pour le KoB de Monsieur J. et de 1000 points d’EotBS + 200 pts de bâtiments défensifs obligatoires (dont un bunker saboté). Notre table est trop petite pour la taille des flottes, donc nous décalons l’installation en profondeur, mais nous sommes quand même un peu serrés. Nous allons donc éviter les tours d’observation et rentrer dans le tas sans attendre.

Je me place en cachant tous mes navires derrière l’île, attendant que mon camarade s’approche pour le canarder (son placement se révélera d’ailleurs bien moins bon que lors du précédent scénario). Après avoir déplacé tous nos petits machins, il faut bien commencer à avancer sérieusement, et à ce jeu mes gunships ont l’avantage. Sur un critique chanceux de torpilles je fais remonter à la surface un de ses sous-marins, que je fais passer à l’état d’épave en suivant avec mes roquettes.

Sur la partie, on retiendra que les bombardiers de Monsieur J. n’auront pas été très convaincants, mais ses rotors et sa floppée de petits avions m’auront donné bien du fil à retordre. Par contre, une fois ses avions lancés, Monsieur J. a du mal à exploiter son porte-avions, qui ne fera pas grand chose de la partie (à part couler). Le dreadnought se révèle très résistant, mais sa capacité offensive (seulement 4 tourelles mais un générateur bouclier et un gardien) est décevante. Les packs de frégates sont de très bons harceleurs, et m’occasionneront des misères tout le long de la partie.

Tout fou de sortir mon calmar géant, je le joue très mal et il se fait d’ailleurs massacrer dès qu’il sort la tête de l’eau. Mes gyros ont plutôt bien tenu le choc, et leur impact psychologique a sans doute même été plus fort que leur efficacité martiale. Mes gunships ont sans doute été les navires du match : pour 15 points de plus qu’un croiseur, ils sont plus flexibles et vraiment bourrins. Dans le genre bourrin, mon dreadnought malgré son manque de bordées se révèle aussi très efficace : il a moins de tourelles que celui du KoB mais elles tapent tellement fort (13D en bande 1, 10D en bande 2) que si elles sont déjà non négligeables  distance, de près elles massacrent l’opposition, même après la perte de quelques points de coque.

La partie s’achève sur le 4ème tour. Nous jouons depuis 4-5 heures et si Monsieur J. dispose encore de quelques forces (et de mon battleship capturé), il est manifeste qu’il ne pourra pas remonter la pente. Il lui reste quelques frégates amochées, ses rotors et un sous-marin qui n’aura rien fait de la partie, mais il me reste mes gunships, mon dreadnought et de quoi aborder mon battleship pour le reprendre. Nous décidons donc d’arrêter d’un commun accord sur une victoire pour moi. Il est en effet temps de ranger, de dîner avec le renfort de Messieurs M. et L., puis de se lancer dans notre première partie de Civilization!

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Publié le 30/01/2012, dans Jeux de figurines, Scénarios, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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