Archives Mensuelles: juillet 2011

[DW] La flotte nippone avance

J’ai traîné pour prendre les photos, mais j’ai bien avancé ces derniers temps. Mon groupe aéronaval de départ est terminé et le groupe blindé est bien entamé. Je doute d’avoir le temps de finir avant l’arrivée des destroyers, escorteurs et du dreadnought mais je ne serai pas très loin du but.

Par contre niveau table et décors, c’est un peu la déroute. J’ai bricolé un banc de sable qui n’est pas encore terminé, mais ni îles ni table. Il me manque encore le contre plaqué et la résine pour la table, ainsi que le fil chaud que je dois emprunter à Monsieur PM, si j’arrive à le retrouver dans sa cave.

Jetons de volants

Sky Fortress

Volants moyens

Jetons de tanks légers

WIP armored battlegroup

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De quoi transporter ma flotte de Dystopian Wars

C’est bien beau d’avoir craqué pour un nouveau jeu, mais mon partenaire de Dystopian Wars (entre autres) résidant en Province, il fallait trouver de quoi transporter navires, aéronefs, et bientôt forces blindées. Contrairement à mes tyranides que j’ai équipés d’aimants et de boîtes de biscuits métalliques pour cause d’encombrement non standard, il me fallait ici une valise de transport adaptée et modulaire.

J’ai fait le tour des blogs parlant de Spartan Games et suis tombé sur escarmouchefigs et sur cet article en particulier. Sa lecture et les tarifs de Feldherr ont fini de me convaincre. Après avoir mesuré mes figs et en particulier mon heavy walker, je suis finalement parti sur la même commande que mon inspirateur avec 2 mousses de 25mm, 1 de 30mm et 1 de 60mm. Tout cela loge dans un sac souple, léger mais à l’air solide. Nous verrons à l’usage, mais en tout cas c’est bien conçu, et livré très rapidement après commande.

Après découpage des mousses, on arrive au résultat ci-dessous, et il reste largement la place pour les sorties de fin juillet, voire pour une deuxième flotte un jour…

Soirée jeux de plateau 07/2011

Hier soir était l’occasion d’une petite soirée jeux chez Monsieur N. Suite à la lâche défection de Monsieur PM, prétextant de Noël en juillet et de l’arrivée chez lui de son nouveau joujou bruyant, nous ne fûmes que trois : Monsieur N, Monsieur A, que nous n’avions pas vu en jeu depuis longtemps, et moi.

Après un petit fumble de rendez-vous avec Monsieur A., je récupère un complément de provisions au Monop’, puis file chez Monsieur N. J’ai un quart d’heure de retard, Monsieur N. aussi que je rattrape à 100m de chez lui où patiente déjà Monsieur A.

Nous attaquons la soirée avec quelques parties de « Casse toi pôv’ con! », Monsieur N. réclamant sa découverte, et Monsieur A. étant open dans tous les cas, car ne connaissant aucun des jeux. Je gagne par 2 parties à 1 pour chacun de mes petits camarades. Nous rions bien, la vieille dame riche et le bobo s’attirant beaucoup d’attentions.

Nous enchaînons sur deux parties de « 7 Wonders », comme à presque toutes nos dernières soirées depuis que je l’ai acheté. Je gagne la première haut la main (n’ayons pas peur des mots et des chevilles qui enflent) avec 66 points, Monsieur N. ayant raté sa stratégie commerciale avec 31 points et Monsieur A. s’en tirant honnêtement pour une première partie avec 30 points. Le score est beaucoup plus serré à la deuxième gagnée par Monsieur N. avec 47 points suivi de Monsieur A. avec 45 points et de moi avec 44 points.

L’heure du départ approchant, nous jouons une rapide partie de « Roll through the ages » où je finis bon dernier avec un minable score de 10 points et qui est gagnée par Monsieur N. qui a su construire des bâtiments en pagaille. La prochaine fois il sera temps de passer à la variante de l’âge de bronze tardif, car en version normale les parties sont un peu trop courtes à mon goût.

Nous terminons par un « Timeline » qui entame ou finit toujours agréablement les soirées, puis il est temps de filer vers le métro.

La soirée était très sympa, mais il faut vraiment que nous arrivions à cinq une prochaine fois, histoire de ressortir mon « Dune ».

Le vernis en bombe, c’est le Mal!

Ahah! Vous allez rire, mais il n’y a pas que le purity seal de chez GW qui fasse des blagues… Déjà informé du genre de soucis qu’on peut avoir avec le vernis de GW, je me suis dit que j’allais utiliser une bombe prise dans le magasin d’art où ma compagne s’approvisionne.
Totalement confiant (ou abruti, selon les opinions), je prépare toute une plaque de figs’ à vernir comme pour celles que je venais de sous-coucher. Je bombe allégrement, commence à tourner autour des figs’, et soudain c’est le drame! Il a neigé sur mes croiseurs et cuirassés de Dystopian Wars, ce qui est assez inhabituel pour une flotte croisant dans l’Océan Indien…
Je passe le doigt sur mes figs, l’espèce de poussière reste en partie sur mon doigt. Je remonte chercher une brosse à dents, je frotte tout ça, la surface redevient lisse, mais terne comme si j’avais traîné tout ça dans le sac de mon aspirateur.
Toujours dépité, je me rappelle de ce post de Tric Trac et jette un œil sur le lien indiqué. Comme le dimanche je vais avoir du mal à trouver un Leroy Merlin ouvert à côté de chez moi, il est temps de passer au plan B. J’ai deux flacons de vernis Vallejo, un mat et un brillant, mais mes croiseurs sont peints en argentés, donc ce sera un test au brillant. Je peinturlure deux figs’, elles ont l’air de se sentir mieux. J’attends que ça sèche pour être sûr, au bout d’une heure comme c’est toujours acceptable, il est temps de passer les 16 figs’ restantes et les 16 jetons d’avions au pinceau…
Je viens juste de finir, le coup est à peu près rattrapé : je vais pouvoir dormir tranquille. Bien sûr, maintenant, à défaut d’éblouir mes adversaires par mon sens tactique, je pourrai le faire en orientant correctement mes navires vers la source lumineuse la plus proche… 🙄

Ma flotte Empire of the Blazing Sun

Poussé au crime par mon ami M.J, j’ai investi dans une flotte de l’Empire of the Blazing Sun et lui dans celle du Kingdom of Britannia. A nouveau jeu, nouvelle résolution : pour une fois je vais jouer avec des figurines vraiment peintes (et non juste sous-couchées…).
Armé de pinceaux et du vieux pool de peintures en stock chez M.PM depuis des années je me suis donc lancé dans un schéma de couleurs et une méthode simples (oubliez les brossages à sec, dégradés de couleurs et lavis successifs, c’est pour les l337).
Je n’ai pas encore fini mon groupe aéronaval que la boîte de forces terrestres m’attend déjà, mais j’ai quand même bien avancé en un mois, et le résultat, sans être phénoménal sera bien suffisant pour moi.

Récentes emplettes

Les occasions de se retrouver avec les suspects habituels pour quelques parties de jeux de plateau se font rares et sur des horaires souvent assez contraints. J’ai donc auto-justifié l’ajout de quelques petites boîtes supplémentaires à ma ludothèque :

Timeline Découvertes et Timeline Inventions, de Frédéric Henry et illustré par Xavier Colette et Nicolas Fructus chez Hazgaard Éditions:

Du petit jeu rapide et sympa, peu encombrant, facile à caser avec des non joueurs ou en attendant l’arrivée des retardataires.

Bohnanza, d’Uwe Rosenberg chez Gigamic :

Un classique réputé, je n’ai pas eu le temps de faire plus d’une partie raccourcie et à trois, ce qui n’est apparemment pas la configuration optimale.

Casse toi pov’con, de Ludovic Maublanc et illustré par Martin Vidberg chez Cocktail Games :

Parties rapides, illustrations sympathiques et fun autour de la table. Les invectives fusaient entre les candidats et la foule.

San Juan, d’Andreas Seyfarth et illustré par Franz Vohwinkel chez Filosofia :

Jeu de carte dérivé de Puerto Rico. Je n’ai joué qu’à l’adaptation Android pour l’instant (Condado) qui est très sympathique. Le jeu a àmon avis les mêmes travers que son ancêtre : on joue plus en parallèle qu’ensemble.

Traduction de la campagne Down South pour Dystopian Wars

Avec l’accord de son auteur justmatt, que vous retrouverez sur le forum officiel de Spartan Games, j’ai traduit la campagne « Down South » pour Dystopian Wars (la version originale est disponible sur le site Fathoms Reach).

Vous trouverez le fichier dans sa dernière version à date ici.

Cthulhu

Il semble que les œuvres de H.P.Lovecraft soient désormais dans le domaine public, tout du moins en VO aux USA. Grâce à Cthulhu Chick, je peux désormais découvrir ou relire nouvelles et romans dans le texte, et je ne peux que l’en remercier. Évidemment, avec un epub de plus de 1000 pages, j’en ai pour quelques semaines.

Également au sujet de Cthulhu, je recommande à ceux qui ne le connaissent pas déjà le site de Goomi, Unspeakable Vault of Doom, qui allie horreur et humour (et fournit également quelques goodies que vous reconnaîtrez peut-être ici).